One Reality - Prem Rawat vs Hate Groups: setting the record straight

ESSENTIAL READING

John Macgregor's Affidavit
John Macgregor Affidavit - English version     John Macgregor Affidavit - Spanish version     John Macgregor Affidavit - French version
Harassment
Hate speech

FAQ PAGES

About Prem Rawat
The inside story
Biography
TPRF & Elan Vital
Opposition: the reality
Propaganda debunked
Prominent detractors


FEATURE ARTICLES

Exponential growth
Wikipedia manipulation
Criminality and obsession
Amaroo (IRCC)
Dr Ron Greaves under attack
Symptoms of inner peace


RESOURCES

Links
Library
Contact & Credits
Forum

 

LE GROUPE SECTAIRE EX-PREMIE DÉVOILÉ

Dans un document juridique (dont la traduction française figure ci-après), un ancien membre du Groupe, le journaliste John Macgregor, explique comment l'organisation tente de harceler Prem Rawat et ses étudiants, et alimente la presse en propagande dépourvue de fondement. John explique comment il est tombé sous l'influence du groupe à une période de sa vie où il était vulnérable sur le plan émotionnel, et de quelle manière il a contribué à la propagande et à la campagne de harcèlement de l'organisation. La déposition de John se conclut par des excuses à Prem Rawat et à ses étudiants.

J.M. KAHN, MILITANT D'UN GROUPE SECTAIRE FRANÇAIS

Dans la déposition de John Macgregor, J.M. Kahn, militant d'un groupe ectaire français, est mentionné parmi les meneurs du groupe Ex-premie. Kahn a utilisé l'influence politique de son père pour qu'Élan vital (EV) soit placé sur une liste d'organisations interdites par les autorités françaises. EV est une organisation qui promeut le message de paix de Prem Rawat. Dans les années 90, Kahn a subi une opération chirurgicale destinée à lui ôter une tumeur au cerveau. Les personnes qui le connaissaient ont dit « [qu']il n'avait plus jamais été le même après l'opération » et que celleci paraissait avoir eu un impact négatif sur ses capacités cognitives. Des observateurs considèrent que Kahn est à l'origine d'une cyber-attaque dont a fait l'objet, en 2004, un universitaire britannique, le Dr Ron Geaves. Le site Internet original a été supprimé par le service hébergeur, après un certain nombre de plaintes.

Ambient music track 1: Still Breathing Click here to play

DÉPOSITION

JOHN MURRAY MACGREGOR, domicilié Ratchadamnern Road, Chiang Mai, Thaïlande, déclare/allègue sous serment ce qui suit :

1. Je suis majeur de plus de 18 ans et capable, et je souscris la présente Déposition librement, sans contrainte ni coercition d'aucune sorte, et si je suis cité pour témoigner des faits mentionnés dans les présentes, je pourrais le faire sincèrement.

2. En 1972, j'ai appris les techniques de connaissance telles qu'elles étaient alors enseignées par Prem Rawat, connu de ses étudiants sous le nom de Maharaji.

3. Un certain nombre d'entités ont été constituées dans le but de diffuser le message de Prem Rawat, au nombre desquelles, Élan vital Australie. Entre 1972 et 2000, j'ai été l un des bénévoles de cette organisation.

4. Contrairement aux articles et aux allégations diffusés par moi et par d'autres, je n'ai jamais eu connaissance d'un quelconque « secret » ni d'informations d'« initié » devant être dissimulée et dont d'autres bénévoles n'auraient pas eu connaissance.

5. Je n'ai jamais eu aucune conversation personnelle particulière avec Prem Rawat et, contrairement aux articles et aux allégations diffusés par moi et par d'autres, je ne dispose d'aucune information ni d'aucun élément de preuve indiquant que Prem Rawat, ou l'une ou l'autre de ces entités, ait été impliqué dans quelques malversations que ce soit.

6. En 2000, j'ai commencé à rencontrer des difficultés émotionnelles graves, qui ont été cause d'une perte de jugement grave. Ces problèmes émotionnels ont pris la forme d'une combinaison de dépression et de colère sans objet. J'ai commencé à communiquer avec des membres d'un groupe informel d'anciens étudiants de Prem Rawat qui se désignaient eux-mêmes sous le nom de « Ex-premie ». Ces personnes gèrent une série de pages Internet et de salons de discussion dans le but d'entretenir une atmosphère de mécontentement et de haine à l'encontre de Rawat et de ses étudiants. J'étais moi-même l'un des pires.

7. Les membres du groupe Ex-premie ont confirmé mes illusions selon lesquelles je n'étais pas responsable de mes problèmes émotionnels ou de mes choix de vie, et que, à supposer que quelqu'un soit à blâmer, il s'agissait indubitablement de Rawat et de ses étudiants.

8. Je me suis entretenu à de nombreuses reprises avec des membres du groupe Ex-premie, et j'ai eu l'occasion de lire des centaines de leurs messages et de leurs écrits disponibles sur Internet. Les objectifs du groupe Ex-premie sont fréquemment obsessionnels, pernicieux et de nature destructrice. Grâce à Internet, le groupe Ex-premie interfère avec le droit des personnes à faire l'expérience de leur propre épanouissement spirituel, et vise à harceler les étudiants de Rawat.

9. Le groupe Ex-premie est constitué principalement des personnes suivantes : John Brauns, Jim Heller, Nick Wright et Jean-Michel Kahn, entre autres.

10. Au nombre des actions du groupe Ex-premie figurent des prises de contact avec des employeurs d'étudiants de Prem Rawat, des lettres à des instances de régulation et les médias, pour leur faire part d'allégations non corroborées et d'attaques ad personam enragées. Entre autres exemples figurent : · la publication sur Internet de photographies et de l'adresse du domicile privé de Rawat, avec des plans de la chambre de ses enfants ; · la publication sur Internet de détails personnels concernant la vie au domicile de Rawat, ainsi que la vie privée de la famille et des enfants de celui-ci ; · la publication sur Internet d'anecdotes mensongères et diffamatoires au sujet de Rawat, conçues pour le présenter sous un faux jour ; · la prise de contact avec des entreprises avec lesquelles les entités volontaires sont liées par des obligations contractuelles, et des tentatives d'intimidation desdites entreprises pour les inciter à rejeter ces contrats ; · la recherche et la publication des coordonnées et des lieux où se trouvait Prem Rawat ; · la publication sur Internet d'anecdotes totalement fausses, de nature diffamatoire, et les encouragements adressés aux médias pour les pousser à présenter ces mensonges comme des faits.

11. En raison de mes compétences de rédacteur, et de mes contacts dans le monde des médias, le Groupe m'a encouragé à publier des articles ayant pour but de diffamer Rawat et ses étudiants, de gêner ces derniers, de dissuader les gens d'en apprendre plus au sujet de la Connaissance et d'utiliser tous les moyens à ma disposition pour publier dans les médias des articles dans ce but.

12. En l'absence de preuves factuelles, je suis parvenu à publier, dans deux publications australiennes, des articles alléguant que Rawat et/ou ces organisations bénévoles étaient de type cultuel ou qu'ils étaient impliqués dans des activités immorales ou illicites. Ces implications sont totalement fausses et dépourvues du moindre fondement.

13. J'ai pris conscience du fait que, plus mes écrits étaient au vitriol et diffamatoires, plus le soutien et l'appui que je recevais du groupe Ex-premie étaient importants. Parce que j'avais un besoin maladif d'attention et d'approbation, j'ai cherché à publier d'autres articles similaires.

14. J'ai lu la Déposition de Thomas R. Gubler, signée de celui-ci et datée du 23 octobre 2003. J'ai demandé à Gubler de me communiquer des pièces, dans une inconscience totale, ne me souciant pas qu'elles soient obtenues en violation de l'éthique.

15. Rétrospectivement, je pense que nombre de ces personnes sont irrationnelles, obsédées et motivées par une colère mal dirigée.

16. J'ai étudié les déclarations à propos de Rawat, de ses étudiants et des entités bénévoles figurant sur les sites Internet du groupe Ex-premie, et j'ai découvert que, lorsqu'ils prétendaient faire état d'éléments de fait, ceux-ci étaient fréquemment faux et diffamatoires, ne reposaient pas sur des éléments de fait, et étaient motivés, dans de nombreux cas, par la haine, la colère et le dépit.

17. En 2003, suite aux activités auxquelles j'avais pris part dans le cadre du groupe Ex-premie, Karin Conrad, George Laver et IRCC (les « Parties demanderesses ») ont engagé des actions en justice à mon encontre.

18. En 2003/2004, j'ai formulé un certain nombre d'allégations quant à des irrégularités supposées commises par les parties demanderesses et leurs conseils juridiques. Ces allégations étaient imputables au fait que j'étais à bout de nerfs et elles étaient mensongères. Ces allégations étaient destinées à présenter les Parties demanderesses sous les traits d'un culte dangereux et fantomatique, abusant de la procédure judiciaire pour faire taire les critiques. Je comprends et reconnais que la procédure n'était pas destinée à bâillonner d'éventuelles critiques, mais qu'au lieu de cela, les Parties défenderesses entendaient se protéger de manière appropriée contre les activités d'un groupe hostile, comme l'auraient fait n'importe quels autres professionnels dans des circonstances similaires.

19. Je suis au fait de la tentative de Thomas Gubler pour revenir sur les déclarations contenues dans sa déposition du 23 octobre 2003. Au contraire des allégations publiées par le groupe Ex-premie, le tribunal a refusé de prêter l'oreille à l'effort de Gubler et n'a clairement accordé aucune foi à ses propos.

20. Dans le cadre de ma participation au groupe Ex-premie, j'ai adressé plusieurs plainte à des autorités fiscales et à des instances régulatrices un peu partout dans le monde, dans le but d'induire l'ouverture d'enquêtes très coûteuses et lourdes à l'encontre de Rawat et de ses entités bénévoles liées. Je reconnais et admets formellement que je ne disposais d'aucune base factuelle sur laquelle fonder mes allégations, que les plaintes introduites par moi reposaient sur des documents non-authentifiés, incomplets ou sortis de leur contexte, et qu'elles étaient conçues pour présenter Rawat et ses entités bénévoles liées sous un jour sinistre.

21. Depuis le procès, j'ai eu la possibilité de réfléchir sur les activités du groupe Ex-premie, sur ma participation à celles-ci et sur les motivations de ses membres. J'ai compris que ma participation était une erreur et que je devais accepter la responsabilité personnelle de mes choix de vie et de mes actes.

22. Je pense que je dois à Prem Rawat, aux Parties demanderesses, à leurs conseils et à tous les étudiants de Rawat, des excuses pour mes actes, ainsi que pour avoir permis au groupe Ex-premie de m'utiliser. J'ai la conviction que les individus sont en droit de choisir leur parcours d'épanouissement spirituel, et qu'ils ont le droit de changer d'orientation, mais que, par contre, ils n'ont aucun droit d'inciter qui que ce soit à la haine, ni d'interférer avec les choix d'autrui.

FAIT (SOUS SERMENT) par JOHN MURRAY MACGREGOR, ce jour 27 avril 2005, à Bangkok, en Thaïland, en la présence de :

[Signature illisible]______________________ [Signature illisible]_________________

JOHN MURRAY MACGREGOR ...................TÉMOIN

 

Life is a journey.
We are passengers in a train called life, and we are alive in the moment called now. -Prem Rawat

I feel that being in the present is very important because it is the only moment in time that is not made of conjecture. - Soanya Ahmad



back to top